• -HISTOIRE A FAIRE RÊVER ....ET L'HUMOUR DU JOUR.....

    -HISTOIRE A FAIRE RÊVER ....ET L'HUMOUR DU JOUR.....

    -23-09--HISTOIRE A FAIRE RËVER ....ET L'HUMOUR DU JOUR2

    Voici la première partie de mon dernier billet

    de septembre 2015 restée sans la suite....

    "Histoire à faire rêver"

    > Pas d’école pour Tisha <

     

    Pas d’école pour Tisha (suite)

    CHAPITRE 3

    Il sembla à Tisha que jamais la voiture ne s’arrêterait. La ville était si loin... Elle finit par s’endormir, jusqu’à ce que Zana la secoue :

    — Le voyage est terminé.

    La voiture était garée devant une magnifique maison. Dans le jardin jouaient deux enfants. Une dame, très belle, sortit. Tata Zana la salua et désigna Tisha :

    — La voilà.

    La dame dévisagea la fillette.

    — Bienvenue, petite.

    Puis elle s’adressa à Zana :

    — J’espère que ça ira.

    Avec un sourire aussi froid que les écailles d’un iguane, la belle dame guida les nouvelles arrivées au cœur de sa maison. Là, elle fit asseoir Zana au salon et lui servit du jus de fruits. Quant à Tisha, elle semblait ne plus la voir.

    — Va boire à la cuisine, lui chuchota Tata Zana.

    Tisha se perdit dans les nombreux couloirs. Lorsqu’elle revint, Tata Zana comptait une liasse de billets. Apercevant la fillette, elle cacha l’argent et dit :

    — Je reviendrai te voir dans quelques mois. D’ici là, obéis bien à la dame.

    En regardant la voiture s’éloigner, le cœur de Tisha se serra : Tata Zana était son dernier lien avec le village.

    À ce moment, un chaton efflanqué vint se frotter contre ses jambes. Tisha voulut le prendre dans ses bras, mais la dame le chassa d’un coup de pied en soupirant :

    — Je suis épuisée ce soir. Lave les enfants s’il te plaît. Puis tu prépareras le dîner. Ah oui ! Et bien sûr, ensuite, tu n’oublieras pas de nettoyer la cuisine.

    Ce soir-là, Tisha eut du mal à s’endormir. Était-ce d’être loin de sa maison ? Ou parce que la belle dame semblait si différente de sa maman ? « Ça ira mieux demain », se dit-elle pour se donner du courage. Et elle plongea au plaisir que devait ressentir Mamala en l’imaginant à l’école bientôt.

    Le lendemain, en aidant les enfants de la maison à s’habiller pour l’école, Tisha questionna :

    — Dois-je mettre, moi aussi, un uniforme pour aller à l’école ?

    Mais la dame répondit :

    — Tu n’iras pas en classe aujourd’hui, car j’ai des invités ce soir et j’ai besoin de toi pour tout préparer.

    Et Tisha passa sa journée à frotter la maison.

    Le lendemain, Tisha demanda :

    — Est-ce aujourd’hui que je commence l’école ?

    Mais la dame annonça :

    — Tu n’auras pas le temps, car c’est jour de marché.

    Et Tisha dû porter de lourds paniers, éplucher des légumes et cuisiner toute la journée. Le troisième jour, Tisha osa dire :

    — Je voudrais bien aller à l’école.

    Mais la dame répliqua :

    — Comment serait-ce possible avec ta robe trouée ?

    Ce soir-là, en faisant la vaisselle, Tisha fit tomber une assiette. La dame s’emporta :

    — Maladroite ! Ma belle assiette ! Pour la peine, je ne te donnerai pas à manger aujourd’hui !

    À compter de ce jour, chaque matin Tisha se levait la première dans la grande maison.

    Et chaque soir elle se couchait la dernière, épuisée.

    CHAPITRE 4

    Un matin, alors qu’elle allait au marché, affamée, Tisha eut une idée. Dans l’allée centrale, elle avait remarqué une marchande qui, souvent, lui souriait gentiment. En plus de vendre ses légumes, elle cuisinait des sauces au piment et des boulettes de fufu. Tisha regardait avec envie les clients qui se léchaient les doigts après avoir terminé leur assiette.

    Si Tisha arrivait à négocier les légumes qu’elle devait acheter avec l’argent de la dame, peut-être pourrait-elle s’offrir à manger avec les pièces économisées. S’approchant de la marchande, elle rassembla son courage et dit :

    — Tes tomates sont belles. Mais celles d’à côté sont moins chères. Fais-moi un prix et je t’en prendrai deux sacs. La marchande sourit :

    — Deux sacs ? Ce n’est pas assez. Achète-moi trois et j’ajouterai des tomates gratuites.

    Tisha fut déçue. Bien sûr, elle pourrait manger les tomates offertes, mais cela remplissait moins le ventre qu’une assiette de fufu à la sauce. Pourtant, cet arrangement valait mieux que rien.

    Soudain, la marchande reprit :

    — Tu as l’air maligne. Rends-moi service et je te donnerai un repas.

    Tisha hésita. Si elle rentrait tard, que dirait la belle dame ? En même temps, elle avait tellement faim...

    — Un voisin doit me livrer plusieurs kilos d’ignames sur le parking, là-bas, expliqua la marchande. Rapporte-les-moi, et, quand tu auras fini, tu auras ton repas.

    La proposition sembla honnête à Tisha. Elle allait ressembler à tous ces enfants sur la place qui, pour quelques pièces, portaient toutes marchandises dans d’énormes bassines sur la tête. La fillette répondit : — D’accord ! Mais donne-moi à manger d’abord.

    La marchande éclata de rire :

    — Oui, décidément, tu es maligne ! Et elle lui servit une assiette débordant de nourriture parfumée, Tisha la dévora sans même prendre le temps de remercier. Sur le chemin du retour, Tisha chantonnait. Certes, elle avait travaillé dur, mais le goût de la sauce sur la langue lui rappelait la cuisine de Mamala. Et la marchande, en plus, lui avait donné quelques pièces. À peine fut-elle rentrée dans la maison que la dame se mit à crier :

    — Où étais-tu ? Voici plus d’une heure que je t’attends. Et qu’est-ce que c’est que cette tache de sauce !

    La dame empoigna la fillette par le bras et serra jusqu’à lui faire mal. Tisha laissa alors échapper ses pièces, qui roulèrent sur le sol.

    — Oh ! De l’argent ! Où l’as-tu pris, voleuse ?

    Avant que Tisha ne puisse s’expliquer, la dame la secoua sans ménagement. Puis, lorsque enfin elle la lâcha, ce fut pour ramasser les pièces, qu’elle enfouit dans sa poche.

    Cette nuit-là, Tisha ne trouva pas le sommeil. Doucement, elle se faufila dans l’obscurité du jardin. Sur la branche d’un oranger, deux étoiles brillaient. La fillette s’approcha. C’étaient les yeux du chaton. Soudain, dans la grande maison, quelqu’un cria :

    — Tisha ! Tisha ! Où es-tu ? D’un bond, le chaton fila.

    Sans réfléchir, Tisha le suivit... et se retrouva dans la rue.

    Elle n’avait rien, ni nulle part où aller. Mais tant pis ! Tisha s’était enfuie.

    La fillette ne connaissait rien dans la ville, sauf le marché. C’est donc là qu’ele alla.

    La place semblait vide. Pourtant, près d’une porte ou contre un arbre, quelques personnes dormaient. Tisha retrouva l’emplacement de « sa » marchande. Là, elle se blottit dans un carton et, épuisée, s’endormit.

    Le lendemain, il faisait encore sombre lorsqu’une main se posa sur son épaule :

    — Que fais-tu là ?

    Tisha sursauta, cligna des yeux et, en un instant, l’histoire de la veille lui revint à l’esprit. Face à elle se tenait la marchande, qui la regardait avec étonnement. Tisha vit alors les marques sur son bras, à l’endroit où la dame l’avait serré fort. Elle eut honte. Mais la marchande lui sourit en lui tendant un beignet :

    — Tiens ! Il est frais...

    Puis, comme si elle savait tout :

    — Personne n’a le droit de te traiter ainsi. Tu as raison de ne pas l’accepter. Écoute-moi : je vais parler de toi à l’une de mes clientes. Elle s’occupe d’enfants dans ta situation.

    Le cœur de Tisha se serra. Et si la cliente était comme Tata Zana ?

    — Ne t’inquiète pas, continua la marchande. Son travail est de rendre les enfants à leurs parents. Elle s’appelle M’ma Yele. En l’attendant, aide-moi à garnir mon étal.

    M’ma Yele arriva en fin de matinée. Elle portait des paniers assez nombreux et assez grands pour y faire disparaître tous les légumes qui restaient sur l’étal de la marchande :

    — C’est qu’ils dévorent, ces enfants, expliqua-t-elle en riant. Mon potager ne suffit pas à leur remplir l’estomac.

    La marchande lui présenta Tisha.

    — Où est ton village ? lui demanda M’ma Yele.

    — Près du désert, répondit la fillette. M’ma Yele sourit :

    — Le désert est vaste. Dis-moi au moins dans quelle direction aller.

    Tisha n’en avait aucune idée. Avant de suivre Tata Zana, jamais elle n’avait quitté son village. Comme Mamala et la plupart des villageois.

    — Je vais chercher, promit M’ma Yele. Je vais essayer de retrouver ta famille. Et ton vilage.

    CHAPITRE 5

    M’ma Yele emmena Tisha dans une grande case claire. D’autres enfants vivaient là. À l’arrivée de la fillette, ils dansèrent et chantèrent :

    — Bonne arrivée, Tisha ! Juste à côté, dans un enclos, un troupeau de chevrettes regardait la nouvelle avec curiosité.

    Ici, on mangeait à sa faim ; la vie était calme et gaie.

    Pourtant, Tisha ne voulait pas rester. Sa seule envie était de retrouver Mamala. Mais elle n’avait pas le choix. Il lui fallait attendre et faire comme les autres enfants : chaque jour, aller à l’école, aider M’ma Yele à la cuisine ou au potager, apprendre à s’occuper des chèvres.

    Petit à petit, Tisha se fit des amis. Elle apprit des chansons et rit sans pouvoir s’arrêter, comme au village parfois. Cependant, le plus souvent possible, Tisha glissait sa main dans celle de M’ma Yele et chuchotait : — As-tu retrouvé mon village ? As-tu vu ma maman ?

    Et chaque fois M’ma Yele répondait :

    — Patience, Tisha, patience...

    Alors, Tisha sentait les larmes monter. Pour ne pas les montrer, elle filait dans l’enclos des chèvres. Tisha aimait cet endroit. Et surtout cette chevrette noire qui venait lui lécher les mains. C’était sa préférée.

    Lorsque cette petite chèvre était née, sa mère n’avait pas pu l’allaiter. Tisha lui avait donc donné à téter, jusqu’à ce que la chevrette puisse brouter.

    Un matin, M’ma Yele vint garer sa camionnette près de l’enclos. Tout sourire, elle attrapa un jeune bouc et la chevrette noire avant de les enfermer dans le véhicule.

    Tisha s’inquiéta :

    — Où emmènes-tu ma chèvre ?

    — Chez toi, répondit M’ma Yele. Veux-tu l’accompagner ?

    Lorsque Mamala vit la camionnette apparaître au bout du chemin, elle courut au-devant. Depuis des semaines, à chaque fois que la poussière du chemin s’envolait, le cœur de Mamala s’emballait et elle se précipitait. Mais à chaque fois elle revenait déçue. Tellement déçue. Ce n’était pas Tisha. Pourtant Mamala ne se décourageait pas.

    Après la fuite de Tisha, Tata Zana était revenue voir Mamala. Elle lui avait dit : « Ta fille est une ingrate. Elle vivait comme une princesse à la ville... »

    Depuis, Mamala guettait le retour de Tisha. Elle était sûre que sa fille avait eu une raison de s’enfuir. Et que, bientôt, elles se retrouveraient. Et ce jour, enfin, arriva. Lorsque Tisha jaillit de la camionnette, elle et Mamala se serrèrent si fort et si longtemps que M’ma Yele crut que ça n’en finirait jamais.

    Seule la chevrette noire réussit à les séparer. En donnant de petits coups de corne à Tisha, comme pour lui demander :

    — Où est-ce qu’on est ?

    Dans le petit village, tout près du grand désert, la pluie n’est toujours pas tombée. Mais des chevreaux sont nés depuis le retour de Tisha. Les chèvres se contentent des herbes sèches qu’elles trouvent ici et là. Leur lait apaise la faim des villageois. Mamala prend soin du troupeau, pendant que Tisha va à l’école.

    Les chevreaux grandissent. Et, avec eux, grandit l’espoir.

    Quitterie Simon

    Pas d’école pour Tisha

    Toulouse, 2010

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     La saucisse du Nioufi
    Le Nioufi, commande six saucisses à la boucherie, et il demande au commis comment on la prépare.
    - De la même façon que le poisson.
    Avant de sortir, il demande à la caissière, comment on fait cuire la saucisse.
    - Comme le poisson. Simple.
    - Merci. Merci beaucoup.
    Une fois à la maison, notre Nioufi met un peu d'huile dans la poêle et la fait chauffer à feu doux pendant qu'il vide les saucisses.

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    Mafiosi
    Lors d'une réunion de la petite mafia de Montréal le parrain du groupe s'adresse à Tony un jeune blanc bec Italien.
    Le patrone lui dit :
    -Tony, va à la toilette et mastourbe toi !
    Tony surpris quitte la salle, s'exécute et reviens après 10 minutes.
    Quelques minutes plus tard le patrone lui dit encore une fois :
    -Tony, va à la toilette et mastourbe toi une autre fois !
    Tony était découragé mais ne pouvait discuter. Alors il s'exécute encore une fois et reviens cette fois après 30 minutes. L'air confus et le moral amoché il dit:
    -Patrone, yé mé suis mastourbé encore une fois.
    -C'est bien Tony, assois-toi maintenant.
    Une demi-heure passe et le patrone s'adresse à Tony et lui dit encore :
    -Tony, à la toilette et mastourbe toi.
    Tony voulait discuter mais le patrone fais les gros yeux. Il file aux toilettes. Après 2 minutes il revient et s'adresse au patrone:
    -Yé peut pas mé mastourbé patrone yé peut plus bandé.
    -Tu es sour ?
    -Si, si.
    -Alors, maintenant tu peux aller recondouire ma fille.

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 2 Mars 2016 à 14:31

    Coucou Maurice , contente d'avoir lu la suite de cette belle histoire de Tisha et tes blagues , ça fait du bien de revenir lire chez toi ! J'espére que tu vas pour le mieux en attendant la radiothépie , je repasserais prendre des nouvelles ! Pour l'addiction de mon fils , pour le moment il s'en passe vu le manque d'argent , je fais lui des courses car il est toujours au chomage et n'y arrive pas mais je n'achéte que ce qu'il faut , par de surplus qui lui ferait du mal ! Il postule a des emplois de chauffeurs mais rien a faire , il a beau envoyer ses CV il n'y a pas de réponse ! Je m'inquiéte beaucoup ! Bon je te laisse pour le moment je vais me reposer car j'ai fait du rangement hier et mon épaule me le fait sentir ! Gros bisous Maurice , amitié a ton épouse !

    2
    jeannot et m christi
    Mercredi 2 Mars 2016 à 18:11

    cela fait plaisir de te lire , tres content d avoir pu lire la suite de ton histoire , merci pour tes bonnes blagues ( j adore les nioufis ) sympa la petite photo   gros bisous a vous

    3
    mauricette
    Mercredi 2 Mars 2016 à 20:10

    Bonsoir maurice, 

    L'histoire est pas mal du tout.

    Les 2 blagues j'aime bien, rigolotes .

    Passe une bonne soirée, bisous à tous les 2. 

    Ici avec la pluie GRRR. A bientôt yes

    4
    Jeudi 3 Mars 2016 à 18:06
    Danielle1943

    Bonjour Maurice j ai vraiment passer un très bon Moment avec cette lecture merci à toi c est beau je t assure et tes blagues je te souhaite pleins de belles choses et reviendrais avant Mardi  passer tous les deux une belle fin d après Midi qui ici il a fait du soleil pas comme hier le déluge et bonne soirée pour ce Jeudi je vous embrasse tous les deux et Amitiés à votre Famille Dannielle

    5
    Vendredi 4 Mars 2016 à 16:35

    Il ne reste que la peau des saucisses a bouffer lol !!!!!!!!!!!!

    Tu as tout a fait raison dans ce que tu dis sur mon blog !

    ca ma bien fait rire mais c'est la vérité !!

    Prends soin de moi ami du 77 le Dom et on vous embrasse !

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